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J'aime les archos, surtout quand c'est 2 par 2.
Sur les 2 premières photos, 2 archos 604, avec une DVR station dans le fond, et IPod devant (l'intrus, bouh !)


Pour celle là c'est mon 604 et le 504 d'un pote.
Le docking adapter que jme suis acheté transforme mon archos en host USB tout ça en nomade, parfait pour des échanges de fichiers dans la queue de la cantine ^^
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Graaaaaaah ! Déjà qu'elle y connait rien en info, maintenant elle se mêle de programmation... Snif.
Déjà on programme avec Maple. Pour ceux qui connaissent pas, Maple c'est un formidable outil de calcul formel, associé à un piteux langage de programmation. Toutes sortes d'instructions non standard, une gestion des boucles... pathétique, et une syntaxe générale qui me rappelle le pascal. (vous savez, ce truc qu'on utilisait il ya longtemps)
Pour un soft qui sort régulièrement avec des versions de plus en plus performantes, c'est déprimant.
Bon, ça c'est l'intro.
La nouvelle marotte de PG, c'est de dire qu'il ne faut pas se servir des fonctions natives de Maple. (en gros de se priver de son seul intérêt)
Mais le pire, c'est le pourquoi de cette étrange décision.
"C'est plus rapide de recoder les fonctions, le programme sera plus rapide" (sic!)
Donc, pour résumer, voilà le fonctionnement de Maple.
Il parse le code pour repérer les erreurs.
Il l'interprète, le compile et enfin l'exécute.
Par quel MIRACLE, utiliser une fonction native précompilée et over optimisée serait-il plus lent que de
faire interpréter puis compiler puis utiliser une fonction. Ca implique que le temps d'interprétation et de compilation soit négatif. Problème.
Deuxièmement, sur un plan moins technique, je voulais parler du comportement général du programmeur.
Un comportement bien (que je m'efforce de respecter) consiste à aérer son code, indenter, éviter les astuces™ foireuses de programmation, de faire des bouts de code réutilisables, mettre des noms de variables explicites, bien sûr à commenter, bref respecter le lecteur éventuel.
Le programmeur qui code pour lui pourrait à la limite ne pas suivre ces conventions (bien que je ne lui conseille pas), mais quand on est professeur, ça devient indispensable.
Surtout que la majorité des élèves ne connaissait pas la programmation avant le premier cours de cette année.
En gros, voilà ce qu'il ne faut pas faire (en règle générale, mais surtout lorsque c'est un "corrigé") :
Racine_carré :=proc(a,e)
Voilà le code à la PG, featuring plusieurs instructions par ligne, la proc sous définie en plein milieu d'autres
local p,c,q,em,b,n,f,u;
p:=0; c:=1; while c<a do p:=p+1; u=2*u od;
u:=1; q:=0; while 2*q<p-2 do q:=q+1; c=2*c od;
em:=e/(3*u); b:=1/5;f:=proc(x,a) ;(x*x+a)/(2*x) end;
print(p,q,'valeurs_initiales_choisies u0_et_u1_sont', u, 'et', evalf(f(u,a)));
u:=f(u,a); n:=1;while b>em do n:=n+1;b:=b*b;u:=f(u,a) od;
print('valeur_approchée de_racine_de_',a,'est', evalf(u));
print('valeur_obtenue_en_',n,'_iterations');
print('valeur_approchée_donnée_par_maple', evalf(sqrt(a)));
end;
instructions, aucune indentation, aucun commentaire.
Comment donner envie aux gens de programmer. Bravo. Clap Clap.
Racine_carré :=proc(a,e)
Voilà un code un peu plus clair
local p,c,q,em,b,n,f,u;
p:=0;
c:=1;
while c<a do# On approxime rapidement le premier terme de la suite par des puissances de 2
p:=p+1; c=2*c
od;
u:=1;
q:=0;
while 2*q<p-2 do# On calcule u0=2^E(p/2)
q:=q+1; c=2*c
od;
em:=e/(3*u);#Calcul visant à obtenir la précision de l'approximation
b:=1/5;
f:=proc(x,a) # Fonction dépendant d'un paramètre
(x*x+a)/(2*x);
end;
print(p,q,'valeurs_initiales_choisies u0_et_u1_sont', u, 'et', evalf(f(u,a)));
u:=f(u,a);
n:=1;
while b>em do#Tant que la précision voulue n'a pas été atteinte
n:=n+1;b:=b*b;u:=f(u,a)
od;
print('valeur_approchée de_racine_de_',a,'est', evalf(u));
print('valeur_obtenue_en_',n,'_iterations');
print('valeur_approchée_donnée_par_maple', evalf(sqrt(a)));
end;
Enfin bon c'est pas à moi de faire son boulot, mais ya des fois ça m'énerve
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Par divarvel dans GNU / Linux, Logiciels Libres le 9 Février 2007 à 16:32Après l'install, voilà quelques screenshots, mais bon, ce n'est qu'avec des vidéos qu'on peut vraiment se rendre compte.

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Par divarvel dans GNU / Linux, Logiciels Libres le 8 Février 2007 à 21:43
Pour démarrer cette rubrique, je frappe fort :p
Installation de Beryl. (En 5 minutes pas plus).
En gros les commandes que j'ai tapé :
$ glxinfo | grep "direct rendering"
//Pour savoir si ma carte graphique est compatible. Si ça répond "No", tant pis :p
Ensuite rajouter les dépôts suivants à la liste :
deb http://ubuntu.beryl-project.org edgy main
deb-src http://ubuntu.beryl-project.org edgy main
Pour éditer la liste : $ sudo vim /etc/apt/sources.list
Pour authentifier les dépôts :
$ wget -q http://ubuntu.beryl-project.org/root@lupine.me.uk.gpg -O- | sudo apt-key add -
Et puis après, du apt-get comme on l'aime
$ sudo apt-get update
Voilou, il ne reste plus qu'à faire un petit
$ sudo apt-get upgrade
$ sudo apt-get install beryl
$ sudo apt-get install emerald-themes
$ beryl-manager
pour lancer beryl.
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Ca remonte au début de l'année, mais bon je viens de retomber dessus.
Au début de l'année (maintenant on a plus trop le temps) on s'amusait à aller faire un peu de... fen chwi
dans les autres classes, histoire de les aider et de leur transmettre des ondes positives...
Sur la photo, c'est pas notre oeuvre, mais celle des HX4 qui ont foutu le dawa chez les HX2... Pendant qu'on était en cours de maths, on voyait passer des gens avec du mobilier, et du coup à la pause on est allés voir ce qu'il se passait, enfin bon, étant donné que les HX2 avaient 4h de TP à l'autre bout du lycée tous les lundis, lesHX4 s'en donnaient à coeur joie... (vidage de salle, retournage de tous les meubles, vol de portes)
Mais maintenant, on a plus le temps *sigh*
On bosse...
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